Notre histoire

Kent & Becky Good

Kent & Becky Good

1986 : Arrivée des pionniers. Un couple pastoral est mandaté par l’Union des Églises Évangéliques des Frères (UEEF) pour démarrer une nouvelle Église évangélique à Dijon.

1986 à 1988 : Premiers contacts. Le couple entreprend les premières études bibliques dans son foyer. Ces études s’adressent principalement aux étudiants de l’Université de Bourgogne.

Novembre 1988 : Prémices de l’Église. Un autre couple pastoral rejoint l’équipe dijonnaise. Quelques semaines plus tard, ils célèbrent leur 1er culte dans un appartement, près du campus universitaire.

1989 à 1994 : Croissance de l’Église. L’Église grandit jusqu’à atteindre une quarantaine de personnes, nécessitant une salle de conférences.

25 Juin 1995 : Constitution administrative de l’Église. Création officielle de l’« Église Évangélique de Dijon-Est » par une Assemblée Générale Constitutive. Le groupe se réunit toujours dans un hôtel de la banlieue Est de Dijon (Le Relai Bleu) pour célébrer le culte.

Paul et Louise Klawitter

Paul et Louise Klawitter

Juin 1999 : Acquisition d’un local. L’EPEDE entreprend l’achat d’un local dans la zone commerciale de Quetigny. Elle débute ses premiers travaux d’aménagement.

Juillet 2002 : Arrivée du nouveau couple pastoral. Après un stage de trois ans au sein de l’EPEDE, Franck Segonne, accompagné de son épouse Sandrine, intègre officiellement le poste pastoral.

Février 2003 : Inauguration officielle du local. L’EPEDE inaugure ses locaux en présence des autorités locales : Michel Bachelard et Keyra Bouziane (alors adjoints au Maire de Quetigny), Marie Thérèse Dupraz et Annie Raynal (Conseillères Municipales).

Histoire du mouvement

1517 : La flamme de la Réforme cède peu à peu la place au formalisme. Après s’être entre-déchirés pendant la guerre de 30 ans (1618-1648) les Catholiques et les Protestants se partagent l’Allemagne, ne tolérant aucune autre forme de spiritualité.

Naissance du mouvement 1708 : Après avoir étudié la Bible, l’histoire de l’église et le piétisme allemand, cinq hommes et trois femmes, originaires de Schwartzenhau en Wittenburg, décident de former leur église et se font baptiser dans le fleuve Eder.
Les souverains des territoires autour de la province de Wittenburg portent plainte contre le petit groupe parce que le baptême d’adultes était interdit selon les lois de l’Église d’État. Le prince Henri (Comte Henrich Albracht, un sympathisant des piétistes) refuse ces plaintes et autorise « les frères » à vivre leur foi en paix.

Famille Segonne 2016

Famille Segonne 2016

Développement

1729 : L’église a grandi, mais un changement de gouvernement dirigé par le Comte Auguste déclenche des persécutions religieuses.
Le désir de répandre l’Évangile pousse les croyants (Mennonites, Frères, Moraves…) vers des terres plus accueillantes (Pays-Bas, Danemark, Amérique). Cinquante familles osent le périlleux voyage vers l’Amérique du nord dans la Pennsylvanie où William Penn a établi la liberté religieuse.

1776 : Les canons de la guerre d’indépendance retentissent. Les « Frères » refusent de porter les armes, ce qui leur vaut de nombreuses et cruelles brimades.

1881 : Structuration en union d’églises. Ils s’appelleront « l’Église des frères progressistes ».

1900 : Naissance de la « Société missionnaire de l’Église des Frères ». Ouverture de dispensaires, d’écoles et de stations missionnaires en Argentine, République Centrafricaine, au Yémen, Brésil, etc. (25 pays aujourd’hui)

1951 : Retour en Europe : Allemagne, Angleterre, Espagne, Portugal, République Tchèque, Irlande et en France.

Aujourd’hui

La société missionnaire porte aujourd’hui le nom de « Encompass World Partners ».

Les Eglises de Frères sont présentes dans 25 pays dont la plus grande partie en Afrique (RCA, Tchad, Congo) et en Amérique (Sud et Nord).
En France, il y a actuellement 5 Églises établies (Villeurbanne, Mâcon, Chalon/Saône, Montceau-les-Mines, Dijon et plusieurs églises en phase d’implantation (Pont de Chéruy, Trévoux, Tournus, Dijon-Nord).